Découvrez les bénéfices concrets.

L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans les entreprises de transport. Mais derrière les grands discours sur l’IA, une question reste très concrète pour les exploitants : qu’est-ce qu’elle change réellement dans une journée de travail ? Création de transports, lecture d’emails, saisie des confirmations d’affrètement, identification des adresses… Les premiers usages de l’IA dans le transport ne consistent pas à remplacer l’exploitant. Ils permettent surtout de lui éviter une partie des tâches répétitives qui occupent ses journées.

Les témoignages de plusieurs transporteurs utilisateurs de Dashdoc montrent que l’IA peut déjà s’intégrer dans des processus très concrets. À condition de commencer par les bons usages. Voici quatre cas qui montrent comment l’intégrer progressivement dans son exploitation.

Automatiser les tâches répétitives pour gagner du temps

Dans une exploitation transport, certaines tâches sont indispensables mais ne nécessitent pas forcément l’intervention d’un exploitant : ouvrir une confirmation d’affrètement, identifier les informations importantes, renseigner un donneur d’ordre ou saisir des adresses.

C’est précisément sur ces tâches répétitives que l’IA peut apporter ses premiers gains.

Les Transports Du Forez en font l’expérience au quotidien. Les confirmations d’affrètement peuvent désormais être saisies automatiquement, ce qui permet ensuite d’envoyer la mission au conducteur sans avoir à reprendre manuellement toutes les informations.

« Les confirmations d'affrètement sont automatiquement saisies par l'IA, ça permet d'envoyer la mission au conducteur sans qu'on ait forcément à saisir et à y passer du temps. »

https://www.youtube.com/watch?v=7S8GWZAjZJw

L’intérêt est simple : l’exploitant reste maître du processus, mais n’a plus besoin de consacrer son temps à la saisie. Chez ALP Levage, l’import des confirmations d’affrètement par IA produit le même type de bénéfice. Pour cette petite entreprise, où les mêmes personnes doivent gérer l’exploitation, l’administratif et parfois conduire elles-mêmes, chaque tâche supprimée compte. Cécile Ferrard résume ainsi le bénéfice :

« C’est juste le bonheur, vraiment un gain de temps pas possible. »

Le premier réflexe lorsqu’on souhaite intégrer l’IA dans son exploitation peut donc être très concret : identifier les tâches qui prennent du temps sans nécessiter d’expertise particulière, et commencer par celles-ci.

Faire travailler l’IA à partir des informations que l’on reçoit déjà

L’un des intérêts de l’IA est aussi de pouvoir exploiter des informations qui existent déjà dans l’entreprise, sans demander aux équipes de modifier complètement leur manière de travailler.

Emails, confirmations d’affrètement, PDF… Ces documents contiennent souvent toutes les informations nécessaires pour créer un transport. Le problème n’est donc pas de trouver l’information, mais de devoir la recopier manuellement dans son outil.

C’est ce que cherchent notamment à éviter les Transports Bres. Lorsqu’une confirmation d’affrètement arrive, Adrien Bres peut simplement la faire glisser dans l’IA pour générer directement le transport.

« Dès qu’on a confirmation d’affrètement, je la fais glisser dans l’IA et ça me sort directement mon transport. Ça me fait vraiment gagner du temps. »

Le geste est simple, mais il change le processus : au lieu de transformer manuellement un document en données exploitables, l’exploitant laisse l’IA effectuer cette conversion.

Lachaud Transports utilise également l’IA pour accélérer ce passage de l’information reçue à l’ordre de transport. Didier Lachaud résume le bénéfice de manière très concrète:

« Quand j’ai vu la démonstration de l’IA Dashdoc, j’ai compris tout de suite le gain de temps pour l’exploitation. »

L’objectif n’est donc pas de demander aux équipes de travailler différemment pour utiliser l’IA. Au contraire, plus l’IA s’intègre naturellement aux flux existants, plus son adoption est simple.

Automatiser le traitement des commandes pour laisser plus de place à l’exploitation

L’IA peut aller un cran plus loin que la simple saisie. Elle peut aussi intervenir en amont, dès la réception d’une commande.

C’est particulièrement intéressant pour les entreprises qui reçoivent de nombreuses demandes de transport par email. Chaque commande implique potentiellement plusieurs actions : lire le message, identifier les informations utiles, créer la commande puis la transmettre à l’exploitation.

Chez Transporter Ma Voiture, certaines commandes professionnelles reçues par email sont automatiquement redirigées par l’IA vers Dashdoc. L’équipe n’a donc plus besoin de traiter manuellement chaque demande pour l’intégrer dans son outil.

Pour une entreprise qui gère entre 10 et 20 transports par jour avec une équipe réduite, cette automatisation permet surtout de réserver le temps des collaborateurs aux tâches qui nécessitent réellement leur intervention.

C’est là que l’IA prend tout son intérêt : le gain de temps ne sert pas uniquement à faire la même chose plus rapidement. Il permet de dégager du temps pour suivre les transports, gérer les imprévus, répondre aux clients ou coordonner les conducteurs.

Autrement dit, l’IA ne remplace pas le travail de l’exploitation. Elle lui permet de se concentrer davantage sur ce qui demande de l’expertise humaine.

https://www.youtube.com/watch?v=B5V1pdPhg2s

Commencer par un cas d’usage concret et mesurer le temps gagné

Face aux possibilités offertes par l’intelligence artificielle, la tentation peut être de vouloir tout automatiser immédiatement.

Pourtant, les expériences de ces transporteurs montrent plutôt l’intérêt d’une approche progressive. Commencer par une tâche précise, mesurer le temps économisé, puis identifier les prochaines étapes à automatiser permet de construire une adoption de l’IA adaptée à la réalité de l’entreprise.

Le bénéfice peut être très différent selon la taille de l’entreprise et son organisation.

Pour une exploitation qui traite plusieurs centaines de commandes par semaine, quelques minutes économisées sur chaque saisie peuvent représenter plusieurs heures à la fin de la semaine.

Pour une petite structure comme ALP Levage, le gain peut aussi se traduire par un changement dans l’équilibre quotidien. Avant la digitalisation, Cécile Ferrard pouvait consacrer plusieurs heures à l’administratif après sa journée de travail.

Aujourd’hui, elle souligne surtout le confort apporté par le temps récupéré:

« Le temps que ça nous fait gagner nous apporte vraiment un confort de vie qui est inégalable. Aujourd’hui, on ne ferait pas machine arrière, c’est clair. »

Le bon indicateur n’est donc pas seulement le nombre de tâches automatisées. La vraie question est : qu’est-ce que vos équipes peuvent faire de plus avec le temps qu’elles ne passent plus à saisir des données ?

Bien intégrer l’IA dans son exploitation : ce qu’il faut retenir

Les premiers usages de l’IA dans le transport sont finalement très concrets. Automatiser la saisie des confirmations, transformer un email ou un PDF en transport, traiter automatiquement les commandes reçues par email…

Pour bien démarrer, mieux vaut identifier une tâche répétitive, facilement automatisable, puis mesurer le temps réellement gagné. Car l’objectif n’est pas de mettre de l’IA partout. C’est de faire en sorte que les équipes passent moins de temps à saisir et davantage de temps à exploiter.

C’est précisément dans cette logique que Dashdoc intègre l’IA directement dans son TMS, pour automatiser la création et la saisie des transports à partir des informations reçues par les équipes.

Envie de voir ce que l’IA pourrait automatiser dans votre exploitation ?